
Coordonné par IBA, ce projet de quatre ans rassemble des partenaires industriels, environnementaux et technologiques afin d’expérimenter des alternatives aux approches conventionnelles telles que la mise en décharge et l’incinération. À plus long terme, il vise à soutenir la création d’un pôle de traitement des PFAS à l’échelle industrielle.
Les PFAS, souvent appelés « polluants éternels », sont des substances extrêmement persistantes qui peuvent s’accumuler dans les sols, les eaux souterraines, les écosystèmes et les flux de déchets industriels. Les méthodes de remédiation existantes reposent fréquemment sur le confinement, la mise en décharge ou l’incinération. Ces approches peuvent être coûteuses et énergivores, sans toujours apporter une solution définitive au problème de la contamination.
Le projet LIFEDESTINY testera une chaîne de traitement complète : séparation des PFAS des matériaux contaminés, concentration des polluants, destruction de ceux-ci, puis évaluation de la possibilité de réutiliser en toute sécurité les résidus traités. L’objectif est de faire évoluer la remédiation des PFAS au-delà du simple confinement et de proposer des solutions concrètes pouvant être déployées à l’échelle industrielle.
Au sein du consortium belge, BESIX Environment mettra à profit son expertise en traitement des eaux, en intégration de procédés et en réalisation de grands projets environnementaux. Son rôle consistera à contribuer à la transformation des différentes technologies en un processus de traitement opérationnel, pouvant être testé dans des conditions réelles puis, à terme, déployé à plus grande échelle.


Pour BESIX Environment, participer à LIFEDESTINY constitue une étape concrète dans sa démarche visant à relever des défis environnementaux complexes grâce à des solutions techniquement robustes, évolutives et conformes aux principes de l’économie circulaire.
Soutenu par le programme LIFE de l’Union européenne, le projet LIFEDESTINY s’étendra de septembre 2026 à août 2030. Au-delà de la phase de démonstration, le consortium entend poser les bases d’un futur centre de traitement des PFAS à l’échelle industrielle en Belgique, afin de favoriser des solutions plus sûres et plus circulaires pour la gestion des matériaux contaminés.